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Bio presse 
 
 
Née à Tunis, de parents italiens, Daniela Lumbroso est, dés son plus jeune âge, baptisée "Terzio Canale"(3me chaine) par sa grand-mère, car elle fait le clown à côté du poste. Ainsi commence l'histoire de cet enfant de la télévision, qui, à l'âge de vingt ans, surfe déjà sur les radios libres.
 
Diplomée de sociologie et de communication, elle crée en 1983, la première chaîne de télévision locale non autorisée, Canal 5, passe en correctionnelle pour émission illégale, et obtient un nom lieu prouvant qu’il existe un vide juridique sur le sujet. A la suite de cette provocation, François Mitterrand anticipera sur sa volonté de rompre le monopole de la télévision et annoncera le début de la télé privée.
 
Quelques mois après cette première frasque, son audace la propulse à l'antenne, dans "L'oreille en coin", l'une des plus célèbres émissions du moment sur France inter.
 
L'année suivante, Daniela Lumbroso fait ses premiers pas à la télévision, comme journaliste d’abord dans le mini journal de Patrice Drevet, puis aux côtés des plus grands bateleurs, de Stéphane Collaro à Jacques Martin, réalisant des reportages pour « moi je » ou "Super sexy", distillant son impertinence dans "Coco Paradise", "Le mini journal" ou "La lorgnette"...
 
En 1987, dans "Pirates", sur TF1, les téléspectateurs éberlués la découvrent en train de fouiller les poches de Roger Hanin, de pieger Léon Zitrone en lui faisant croire qu’elle est une jeune stagiaire en quête de conseils et plus si affinités, et de casser les oeufs sur le parquet de Jean-Edern Hallier... Sur sa lancée, elle enregistre un 45 tours sous le pseudo de coco Boer, intitulé "riguediguedon".
 
Deux ans plus tard, après deux saisons de chroniques sur Canal+, dans un magazine de Michel Denisot : « Demain », Daniela Lumbroso produit, crée et présente, sur Antenne 2, sa première émission à 20h30, mélange de divertissement et de reportages, baptisée "Face cachée". Elle devient ainsi la première femme à présenter seule en prime time une émission de variétés. Mais, malgré de bons scores d'audience, ce programme ne dure pas.
 
Le temps de passer par TF1 pour y animer "Les 90 rugissants", un flash back de la décennie écoulée, et Daniela revient sur antenne 2, à la demande de Marie-France Brière. Elle y endosse les robes roses bonbon et les tailleurs verts pomme pour les besoins de "Question de charme" et de "Jeux sans frontières". Elle devient ainsi la partenaire attitrée de Georges Beller. En 1992, en trio avec Gérard Holtz et l'ex-roi du smurf, Sidney, Daniela anime "La machine à chanter", première émission de kara-oké importée du Japon dont elle a eu l’idée. (Idée qui sera ensuite reprise par Arthur dans la fureur).
Hervé Bourges alors président de France Télévision lui propose en 93 le journal de 13H. Après des essais concluants dans "Télématin", dont elle présente les journaux pendant six mois, la jeune femme est choisie et présente le 13 heures, durant l'été 93, en duo avec Gérard Morin.
 
Après un passage dans "Le magazine de l'emploi", une émission dont elle a été l'instigatrice, Daniela se retrouve, ironie du sort, au chômage, s'entendant dire par Louis Bériot, récemment promu directeur des programmes, qu'elle n'est pas "assez vulgaire" pour faire de la télévision!
"Si on ne vous aime pas à France 2, c'est que vous êtes forcément formidable !" Jérôme Bellay, directeur de LCI naissante, sera son sauveur. En 1994, Daniela Lumbroso y trouve enfin la liberté et l’autonomie qui lui permettent de laisser libre cours à ses envies, et de partager sa curiosité culturelle.
 
Présentatrice d'un talk show culturel quotidien, elle y reçoit, sept ans durant, les personnalités du monde des arts et du spectacle. De Soeur Emmanuelle à Doc Gynéco, de fabrice Luchini a Oliver Stone, de Pierre Boulez à Philippe Noiret elle est sacrée madone de l'interview. Elle défend un style inimitable, à coups de répliques assassines et de sourires en coin. Encensée par Claude Berry, William Klein et même les maires de France, qui la plébisciteront en grande partie à l'élection de la Marianne de la République, Daniela Lumbroso se taille la part du lion dans le monde de la télévision.
 
En 2000 Michelle Cotta alors directrice générale de France 2 lui propose même la succession de Bernard Pivot pour l’émission culturelle.
Promue rédactrice en chef du service culture de LCI en 1997, elle écrit alors un premier ouvrage, en hommage à Marcello Mastroianni, intitulée "Et Marcello n'est pas venu" (Grasset, 1998)
Tout en lui offrant un magazine culturel mensuel, diffusé vers minuit, TF1 lui confie de nombreuses émissions de variétés en première partie de soirée, ou elle crée « tubes d’un jour » émission revival des années 80 et ou elle anime des soirées spéciales consacrées aux plus grands du moment comme Charles Aznavour et Celine Dion, avant que France 2 ne parvienne à la débaucher, en septembre 2001.
Daniela y anime une pléiade de divertissements, dont "Y à un début à tout", le dimanche soir, et "La chanson numéro un", le samedi, à 20h50, la fête de la musique pendant cinq ans, avec des directs impressionnants à la tour Eiffel ou au château de Versailles. En 2003, elle renoue avec l'information en animant "Les coulisses du pouvoir", un magazine qui décrypte la vie des décideurs en tous genres.
 
Mais la culture la titille encore et toujours... En 2003, Daniela présente une chronique quotidienne cinéma sur RFM, et intègre Mezzo, la chaîne du classique et du jazz. Elle y présente « D’un air entendu », une émission où elle reçoit deux personnalités du monde de la culture qui y confrontent leurs vision de la création artistique. En septembre 2004, elle relève un autre défi. Après « Y a un début à tout » et « Les coulisses du pouvoir », France 2 lui confie « Comme au cinéma », son magazine du septième art, dans lequel elle succède à Michel Field.
En Octobre 2004 Daniela Lumbroso crée enfin sa propre société de production : DEGEL PROD, et réussit à battre un record d’audience avec la fête de la chanson française (32% de part de marché). Elle produit de nombreuses émissions de variétés : les années Zénith, Joe Dassin 40 ans de succès, Gainsbourg pour toujours, tous en scène, et des magazines : « ce que femme veut » présenté par Sophie Davant, et « sacrés pères ». La fête de la chanson française connaîtra cette année sa troisième édition et d’autres divertissements et magazines sont prévus.
Décembre 2006 elle animera deux émissions en access prime time produites par sony pictures. « Bienvenue chez les fous » un format original dans lequel des anonymes sont recrutés par une fausse agence d’interim pour une mission de courte durée puis piégés sur leur lieu de travail.
 
Janvier 2007, ce sera la troisième édition de la fête de la chanson française, produite par Degel prod, cette émission qui a battu un record d’audience la première année avec 32% de part de marché, propose un retour sur cent ans de chanson française, de 1907 à 2007, du patrimoine à la nouvelle scène avec les plus grandes stars d’aujourd’hui.
 
15 mars 2007, parution du deuxième livre de Daniela Lumbroso intitulé "Françoise Dolto la vie d'une femme libre" aux éditions Plon.